De qui tu parles dans tes poèmes? Mais c'est qui la personne que tu aimes?

De qui tu parles dans tes poèmes? Mais c'est qui la personne que tu aimes?
Donc voilà, beaucoup de personnes m'ont demandé de qui pouvait bien parler mes poèmes, et ben voilà qu'au jour d'aujourd'hui, dans un extrême élan de générosité, je vous donne la réponse :
2.19.2.9.19.2.23.8.1.19.1.19.6.1.19.2.23.1.19.2.24.23.1.19.2.19.1.24.23.2.19.1.6.19.1.19.1
1.19.1.23.2.19.2.8.19.2.6.23.2.24 1.23.1.19.1.8.23.1.19.2.19.1.19.1.9.23.1.23.1.19.18.2.19.1.23.1.19.1.19.2.13.1.19.2 1.23.1.19.2.8.19.1.19.1.23.1.19.2.19.9.1.19.1.24.23.1.19.1.23.2.19.2.23.1.19.2.23.9.2.19.1.19.2.19.1
P.S. :bien entendu cette réponse se mérite, alors j'ai mis au point un super code, son but n'étant pas d'être facile à craquer, je demanderai a tous ceux qui pense l'avoir trouvé de me mettre la réponse et la correspondance en com^^
bonne chance a tous^^

P.P.S. :si le noms de quelqu'un sort je suis désolé mais fallait bien en trouver ( et en plus çà ferra plaisir a certaines personnes que je dise ce noms^^) encore désolé en vers cette personne: pardon mais ils leurs fallait bien un but pour qu'ils se creusent les méninges^^

# Posté le dimanche 29 novembre 2009 08:57

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 17:07

La fin est proche. Je la sent, je la touche...

La fin est proche. Je la sent, je la touche...
Le temps passe et tu m'oublie.
Mon c½ur casse petit à petit.
Le couteau que tu m'as planté,
Je ne l'ai jamais retiré.
Mon sang coule goute à goute.
Peu à peu apparait le doute.
Peur de mourir s'en te revoir,
De disparaitre sans espoir,
Sans recevoir ton pardon.
Je suis allongé sur le trottoir,
Et reste là comme un con,
A attendre dans le noir,
Que la douleur de ton absence,
Et ma propre déchéance,
Attire à moi la Grande Faucheuse.
Elle rode autour de moi,
Et ma tombe on creuse
Tout au fond du bois.
Je t'en conjure revient me voir,
J'en pleur, pardonne moi.
Ne me laisse pas mourir seul dans le noir.
En tout cas pas comme çà.

Retient moi...
Ne m'oublie pas...

# Posté le vendredi 27 novembre 2009 18:06

Une douleur intense a ouvert mon c½ur.

Une douleur intense a ouvert mon c½ur.
Une partie de moi s'envole,
Je veux veux me pendre par le col.
J'ai eu le malheur de lui dire
Tout se que je pouvais ressentir,
Et maintenant je veut périr
Car je crains le pire.
Qu'elle ne veuille plus me parler,
Qu'elle se mette a m'éviter.
J'ai pourtant tout essayé,
Mais je n'arrive pas a l'oublier.
Mon c½ur de multiples entailles blessé
Peu à peu est en train de se vidé.
Le sang qui coule sur mon visage,
Lentement entache mes pages.
Je ne cesserai de t'aimer,
Même si pour cela il me faut crever.




le jour ou je me lancerai, j'ouvrirai un jardiland en peu de temps avec des réduction sur les râteaux : un offert=deux offert^^

# Posté le samedi 21 novembre 2009 16:05

l'âme héroïque

l'âme héroïque
Il se relève la gueule en sang,
Après tous ces coup violant.
Alors qu'il devrait être mort,
Il se relève encore et encore.

La haine vit au fond de ses yeux et pourtant,
Sa force il la tire de ses sentiments
Et son amour pour elle était si puissant,
Que la peur poursuivait ses assaillants.

Relevé, à demi mort
Il combattait de tout son corps.
Pour la défendre il devenait un animal,
Un démon, une arme fatal,

... car en lui habitait le mal,
Le mâle qu'elle seule pouvait apaiser,
De seul,à terre, face à ces chacals
A maitre il est passé
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 11:59

Que vaut l'Homme?

Que vaut l'Homme?
L'humanité ne mérite pas d'exister,
On devrait butter tout ces cinglés
Qui ne savent pas respecter
Et l'individu, et la Liberté.
Et qui ne font qu'écraser
Ce qui les a engendrés :
Une nature belle et fragile,
Une ½uvre sculptée dans l'argile.
Ces gents qui se prennent pour des grands,
Ces gents qui confondent dieux et glands,
Méritent de crever dans d'atroces souffrances.
Ainsi disparaitrait l'humanité et son opulence.




CRÈVE ENCULÉ!!!
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 17:08